Ce n’est pas le premier château à abriter en son sein un restaurant, mais avouons que celui-ci en impose avec ses tours altières et son corps de logis massif auquel se sont greffées des parties modernes.
Et dire que cet édifice du XIIe siècle était resté à l’abandon pendant des années avant que Francis Malaquis, Benoît et Bruno Barrier, trois Ussellois passionnés, n’aient un jour ce rêve un peu fou de redonner vie à ce joyau du Moyen-âge situé sur les hauteurs d’Ussel, à quelque jet de catapulte du centre-ville.
Depuis le parking, on est impressionné par la beauté des lieux. Une sensation de majesté sublimée par cette magie automnale qui, en cette fin octobre, recouvre de son voile mordoré les paysages grandioses de la haute Corrèze.
On s’est approché du château, on a contourné cette partie contemporaine aux grandes baies vitrées qui abrite la salle. Puis on est entré, presque intimidé. C’est élégant et chaleureux.
Cadre raffiné et apaisant
La salle de restaurant est de toute beauté. Dans ce genre d’endroit, certains s’imaginent peut-être que le clinquant l’emporte sur l’authenticité et que le « m’as-tu-vu » prime sur la convivialité. Il n’en est rien.
Ici, les lignes épurées résonnent avec la noblesse des matériaux : le métal et le verre s’associent avec élégance aux pierres apparentes et au bois. Ce bois qui évoque le tilleul, le fameux theil en patois.
Au coeur de la salle, les tables rondes répondent aux suspensions design qui semblent flotter dans l’air comme des bulles de savon. Malgré son caractère minimaliste et sobre, l’ensemble garde une dimension humaine et apaisante. C’était une volonté des propriétaires : faire du Tilleul une table raffinée mais populaire et non un repaire élitiste pour fanfarons et frimeurs arrogants.
« Il n’était pas question de nous couper de la population locale et de tourner le dos à l’identité corrézienne. Nous souhaitions une offre gastronomique accessible et ancrée dans le local », explique Benoit Barrier, l’un des directeurs, qui a toujours tenu à garder cette ligne de conduite.
La carte arrive. Pas de doute, on retrouve les convictions affirmées et revendiquées par les créateurs du projet à travers des formules alléchantes et accessibles, à l’image de ce menu entrée/plat/dessert à 35 euros. Un rapport qualité-prix bluffant !
Vu dans Top chef
À la baguette, en cuisine, on retrouve l’une des plus fines lames sud-américaines du moment, en la personne d’Esteban Salazar. Originaire de Colombie, ce jeune chef de 28 ans se distingue par sa cuisine à la fois simple et créative, sobre et sophistiquée. Qualités qu’il a pu exprimer lors de l’édition 2025 de l’émission de télévision
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