
« Ce dossier démontre la banalisation du trafic de drogue dure », constate Elsa Pincet, substitut du procureur de Nancy. Effectivement. Ce lundi, c’est une affaire de stups presque ordinaire qui arrive à la barre du tribunal de Nancy. Il est pourtant question de quantité non négligeable d’héroïne et de cocaïne ainsi que d’un paquet d’argent.
Dans le box, on trouve une petite main du business florissant des produits stupéfiants : Alain Randrianaridasy surnommé « le L », un gringalet de 21 ans dont l’allure inoffensive cache un dealer de cage d’escalier.
Il était implanté entre le 6e et le 7e étage du Tilleul argenté, barre d’immeuble en pleine rénovation dans le quartier du Haut-du-Lièvre à Nancy.
Le guetteur laisse passer des policiers en civil
Le 22 mai dernier, il « travaillait » avec un guetteur posté dans le hall d’entrée. Ce dernier n’a pas vraiment bien fait son boulot puisqu’il a laissé passer deux policiers en civil. Résultat : « le L » s’est fait prendre en train d’attendre ses clients à côté d’un sac contenant 106 g d’héroïne, 34 g de cocaïne et 1 900 €.
Il avait aussi 400 € sur lui. « Ce sont des connaissances et ma famille qui m’ont donné l’argent car je n’étais pas là pour mon anniversaire en janvier. C’est un rattrapage », tente le prévenu qui essaie également de faire avaler au tribunal que le sac de drogue n’est pas à lui et qu’il était juste en quête d’une bouteille pour uriner dedans.
L’histoire est difficile à gober. D’autant qu’il a un profil judiciaire qui ne plaide pas pour lui. La substitut du procureur rappelle en effet qu’il a déjà été condamné dans une affaire de stups et qu’il va être jugé en fin d’année dans un dossier criminel d’extorsion en bande organisée. Elle requiert deux ans de prison ferme.
Troubles de la personnalité antisociale
L’avocate de la défense, Me Marie Feivet, joue, elle, la carte psy. Un expert a en effet diagnostiqué chez son client des « troubles psychotiques persistants associés à des troubles de la personnalité antisocial e ». Me Feivet précise que le dealer de cage d’escalier serait « parti en vrille » lorsqu’il s’est retrouvé derrière les barreaux dans le cadre du dossier d’extorsion.
« En cellule, les surveillants l’ont retrouvé replié sur lui-même au milieu de ses excréments », détaille l’avocate. Depuis, le jeune garçon alterne passage en prison et séjour en hôpital psychiatrique. L’expert qui l’a examiné l’estime toutefois responsable de ses actes.
Le tribunal a donc pu le condamner. Mais il a revu à la baisse la peine requise par la substitut. Jugement : 2 ans dont la moitié avec sursis probatoire.
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